Fini le choix entre l’intérieur sombre et la fenêtre blanche : les deux expositions fusionnent, le salon est lumineux, le jardin se voit, et rien n’est ajouté dans la pièce.
La photo immobilière haut de gamme se reconnaît à un détail : on voit à la fois la pièce et ce qu’il y a derrière la vitre. Un téléphone doit choisir : exposer pour l’intérieur, et la fenêtre devient un rectangle blanc ; exposer pour la vue, et le salon plonge dans l’ombre. Les photographes règlent le problème en fusionnant plusieurs prises sur trépied ; l’effet HDR le fait depuis votre photo unique, en récupérant les détails dans les ombres et dans les lumières. Vous déposez la photo en JPG, PNG ou WebP, vous lancez la fusion des expositions, et l’avant/après s’affiche au curseur en quelques secondes. Volumes, ouvertures et perspective restent ceux de la photo d’origine : seule l’exposition change. Le rendu consomme des crédits proportionnels à l’effort, affichés avant de lancer ; un échec est remboursé. Vos photos sont hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle.
La photo d’annonce prise au téléphone, dos à la porte : la pièce est correcte, la baie vitrée est brûlée. Après fusion, le canapé garde sa lumière et le jardin apparaît derrière la vitre, feuillage et terrasse compris.
La vue mer ou montagne est l’argument de la location, et c’est elle qui disparaît sur la photo prise depuis le canapé. L’effet HDR la rend lisible sans assombrir la chambre, pour la fiche de la plateforme de réservation.
La chambre et son balcon, la salle de restaurant et sa terrasse : les deux espaces sur la même photo, exposés correctement. L’hôtelier met à jour sa galerie sans faire revenir un photographe.
La pièce livrée avec ses menuiseries, et le paysage dans l’ouverture qu’elles encadrent. Les photos de réception montrent l’intention du projet, pas un contre-jour.
Le salon de coiffure ou l’espace de travail partagé photographié depuis le fond : la rue par la vitrine cesse d’être un aplat blanc. La photo de la fiche d’établissement montre l’ambiance et l’emplacement.
À la prise de vue, il faudrait plusieurs expositions et un trépied. Après coup, déposez la photo et lancez l’effet HDR : les hautes lumières de la fenêtre sont récupérées, les ombres de la pièce débouchées, sur une seule image.
Non. Une seule photo suffit : l’outil reconstruit les détails manquants dans les zones claires et sombres à partir de ce que l’image contient. Plus la fenêtre est totalement blanche, moins il y a de détail à retrouver.
Oui. Volumes, ouvertures et perspective de la photo d’origine sont conservés : seule l’exposition change. Rien n’est ajouté ni déplacé dans la pièce, ce qui compte pour une annonce qui doit rester fidèle.
Le réglage vise la photo d’agence, pas l’effet saturé. Si le rendu vous semble trop poussé, dites-le en une phrase et Roona reprend le réglage, sans repartir de zéro.
JPG, PNG et WebP en entrée. En sortie, une image en haute résolution, JPG ou PNG, au format des portails d’annonces et des plateformes de réservation.
Un traitement de toute l’image consomme un peu plus qu’une retouche locale. Le coût s’affiche avant de lancer, un échec est remboursé. Studio seul à 10 € HT par mois avec 50 crédits, Roona complet à 20 € HT avec 100 crédits, après 14 jours d’essai sans carte bancaire.
Oui. Hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle. Elles restent les vôtres ; le régime d’usage est décrit dans les conditions générales.