L’immeuble qui penche en arrière, la cuisine étirée par le grand-angle, la vitrine prise de biais : les lignes reviennent à la verticale, les volumes à la vérité, sans rogner l’essentiel.
Le grand-angle fait entrer toute la pièce dans le cadre, mais il tord les murs au passage : les verticales convergent, les meubles s’étirent dans les coins, la façade semble tomber en arrière. La correction de distorsion redresse ces lignes après coup, comme le faisait la chambre technique des photographes d’architecture, et l’annonce montre un lieu fidèle à la visite. Vous déposez la photo en JPG, PNG ou WebP, vous lancez le redressement des verticales, et l’avant/après s’affiche au curseur en quelques secondes ; la photo corrigée se télécharge en haute résolution. La correction consomme des crédits proportionnels à l’effort, affichés avant de lancer, et un échec est remboursé. Vos photos sont hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle.
L’agent immobilier a pris le salon au grand-angle depuis la porte : les montants de fenêtre convergent, le canapé s’allonge. Redressée, la photo garde tout le champ et montre des murs verticaux, comme à l’œil nu. Toute la série de l’annonce passe de la même façon.
La photo de chantier prise depuis le trottoir penche forcément. Les verticales remises d’aplomb, la façade se compare au plan, et le dossier de fin de travaux s’appuie sur des images lisibles.
Prises à six mois d’écart, jamais du même endroit : une fois les deux perspectives redressées, la cuisine d’avant et celle d’après se comparent côte à côte. L’artisan tient son avant/après pour le site et le prochain devis.
Photographier sa boutique depuis le trottoir d’en face donne une enseigne qui bascule. Corrigée, la devanture tient droite sur la fiche d’établissement, le flyer et la bannière des réseaux.
Chambre d’hôtes, gîte, meublé de tourisme : les voyageurs comparent la photo à la pièce en arrivant. Des volumes fidèles évitent la déception à l’arrivée et le commentaire qui va avec.
Déposez la photo et lancez le redressement : les verticales convergentes reviennent parallèles, les étirements des bords sont réduits, et le cadrage est conservé autant que possible. Le résultat s’affiche en avant/après.
Redresser une perspective déforme légèrement le rectangle de l’image, et un petit recadrage des bords est parfois nécessaire. L’outil garde l’essentiel de la scène ; sur une photo très serrée, prévoyez un peu de marge à la prise de vue.
Pour une annonce, une fiche ou un dossier, le rendu s’en approche. Pour une publication d’architecture très exigeante, la prise de vue reste la meilleure base ; la correction rattrape ce qui a été photographié vite.
JPG, PNG et WebP en entrée. En sortie, une image en haute résolution, JPG ou PNG, prête pour le portail d’annonces, le site ou l’impression.
Oui. Dans la même session, redressez, puis éclaircissez avec l’effet HDR, retirez les fils électriques ou un objet gênant. Chaque étape reste visible et réversible.
Peu : c’est une retouche géométrique. Le coût exact s’affiche avant de lancer, et un échec est remboursé. Le Studio seul coûte 10 € HT par mois avec 50 crédits, Roona complet 20 € HT avec 100 crédits, après 14 jours d’essai sans carte bancaire.
Oui. Elles sont hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle. Elles restent les vôtres ; le régime d’usage est décrit dans les conditions générales.