La chemise du catalogue sur la photo du client, la robe du prototype sur le mannequin maison : le tissu tombe, les plis suivent le corps, le décor est celui que vous choisissez.
Le shooting porté est le poste le plus cher d’une marque de vêtements : un modèle, un photographe, des retouches, pour chaque pièce et chaque saison. L’essayage virtuel produit le porté depuis deux photos, celle du vêtement et celle de la personne. Le vrai shooting reste pour les images de campagne. Vous déposez les deux images en JPG, PNG ou WebP, vous choisissez le cadrage et le décor, et l’avant/après s’affiche en quelques secondes ; le visuel se télécharge en haute résolution. C’est un aperçu, à titre indicatif : la taille se vérifie toujours sur le guide des tailles. Chaque essayage consomme des crédits proportionnels à l’effort, affichés avant de lancer ; un échec est remboursé. Les photos des personnes sont hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle.
La marque a une photo de sa chemise sur cintre et une photo de quelqu’un de l’équipe, debout, de face. La chemise se pose sur la personne, boutonnée, avec les plis du coton : la fiche produit montre la coupe portée, sans studio.
La robe existe en une seule pièce, sur le mannequin d’atelier. Portée par une personne réelle dans un décor de rue, elle se présente aux boutiques et en précommande avant de lancer la série.
Le tailleur ou la boutique de mariage montre au client le costume ou la robe sur sa propre photo. Une projection qui aide à choisir la coupe et la couleur ; la taille se confirme à l’essayage réel.
La même veste portée sur plusieurs silhouettes, dans le même décor : le client se fait une idée du tombé, au lieu d’une seule photo à plat.
La pièce portée en ville, en terrasse, en intérieur : le décor change, le vêtement et la personne restent les mêmes. La série de lancement se compose en une session, à la même lumière.
Vous fournissez deux photos : le vêtement et la personne. Roona drape le vêtement sur la silhouette, morphologie, posture et lumière respectées, puis pose le décor choisi. Le résultat s’affiche en avant/après.
Debout, de face ou de trois quarts, le corps visible au moins jusqu’aux hanches, vêtements près du corps et lumière uniforme. Une photo prise au téléphone contre un mur suffit.
Non, et il faut le dire au client : l’essayage virtuel montre la coupe et le tombé, à titre indicatif. Il ne mesure pas la personne et ne remplace ni le guide des tailles ni l’essayage en cabine.
Oui, avec son accord, et sans la publier sans lui. Les photos sont hébergées en Europe, jamais utilisées pour entraîner un modèle, et la suppression du compte efface tout.
Une pièce photographiée nettement, sur cintre, sur buste ou à plat, sans plis parasites. Les matières transparentes ou très brillantes et les superpositions complexes demandent parfois un second passage.
JPG, PNG et WebP en entrée. En sortie, une image en haute résolution, JPG ou PNG, au cadrage de la fiche produit, du lookbook ou de la publication.
C’est une génération complète, qui consomme davantage qu’une retouche simple. Le coût s’affiche avant de lancer, un échec est remboursé. Studio seul à 10 € HT par mois avec 50 crédits, Roona complet à 20 € HT avec 100 crédits, après 14 jours d’essai sans carte bancaire.